
Nous, les humains, dépassons fortement les limites planétaires. On nous annonce une sixième extinction, une perte massive d’espèces et de biodiversité.
Par nos façons de vivre, de nous alimenter, de surconsommer, nous sommes TOUS responsables des causes principales : la destruction des habitats, la surexploitation des ressources, les changements climatiques, la pollution (…). Si vous ne vous sentez pas responsable, sachez qu’aux USA, les chats tuent annuellement de 8 à 26 milliards de petits animaux, dont possiblement 4 milliards d’oiseaux (les autos 200 millions). Même la mémère aux chats fait sa part.
On doit agir! D’abord se questionner, puis s’engager.
Le mot biodiversité est devenu un quasi synonyme de nature; mais son importance doit être mieux comprise.
Ceux qui cultivent doivent comprendre, puis ajuster leurs pratiques et renverser la situation.
Ceux qui mangent et qui consomment doivent comprendre aussi, ajuster leur mode de vie et s’engager à changer la société.
Dans sa première partie, il présente la question dans son ensemble. Riche en solutions pratiques et appuyé par une centaine de références, il aborde aussi la biodiversité méconnue des sols, où vivent plus de la moitié des espèces vivantes, et les vers de terre, propose une gamme de pratiques innovatrices et démontre la contribution positive de l’agriculture biologique.
Lancement officiel ce matin :
BONNES PRATIQUES CULTURALES FAVORISANT LA BIODIVERSITÉ.
Denis La France, enseignant et expert en agriculture biologique
CETAB+, Cégep de Victoriaville