Date de publication originale : 3 juin 2023

On trouve à vendre des vers à compost ou à fumier, principalement Esenia fetida, ainsi que E. andrei et  E. hortensis, mais aussi d’autres espèces. Les trois premiers survivent à l’hiver au Québec. Ce sont des épigés qui vivent dans des matières organiques en décomposition, mais qui sont inadaptés à la vie dans le sol. Il ne faut pas les acheter pour tenter de les introduire dans un but d’amélioration du sol. Mais on peut en ajouter dans un compost pas trop chaud. (< 26° C)

Denis La France

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Publications similaires

Les limites de l’antivéganisme primaire

(Le véganisme n’a pas le monopole du dogmatisme) Il est de bon ton ces temps-ci de pourfendre le véganisme en l’associant à une vulgaire religion. J’offre ici quelques réflexions remettant

Si un ver de terre fait un tas, en dessous il y a un trou

Je me souviens d’une chanson de Gilles Vigneault « La queste du pays » où il décrivait le creusage d’un trou de mine en terminant par : « Si t’avais vu le tas! »

OBSERVATOIRE PARTICIPATIF DES VERS DE TERRE

La science participative (ou citoyenne) permet à un public non-professionnel de s’impliquer dans la recherche scientifique. Par exemple, de nombreux agriculteurs et agricultrices réalisent des projets à la ferme avec